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Publié le 15/10/2011

Charly Samson - Le Pic du Bugarach, victime de la rumeur

Charly Samson - Le Pic du Bugarach, victime de la rumeur

Au cœur du Languedoc-Roussillon, le Pic du Bugarach n’en finit pas de faire parler de lui.

Trésors cachés, survols d’ovnis, base secrète d’extraterrestres, présence des tombeaux de Jésus et de Marie-Madeleine…

Les histoires se croisent, s’entrechoquent pour le plus grand bonheur des amoureux de l’étrange. Tout semble décidément possible dans cette contrée qui transpire le mystère.

Dernière rumeur en date : le Pic de Bugarach serait notre Arche de Noé, en ce 21 décembre 2012, jour où l’apocalypse devrait emporter notre civilisation… Les élus seraient ainsi accueillis dans ses entrailles, et devraient échapper à cette terrible fin du monde. Cette histoire est énorme, voire risible, et pourtant, bon nombre de mouvements souvent d’origine sectaire, croient en la véracité de cette fable fantastique.

Un homme, spécialiste des mystères de l’homme, de l’univers et de l’histoire, hausse les épaules lorsqu’on lui parle de cette rumeur, qui porte en elle, toutes les légendes et les angoisses de notre civilisation. Il s’agit de Charly Samson.

Auteur, conférencier, journaliste, il a de nombreuses cordes à son arc, et il connaît l’Aude comme sa poche. Normal, il vit depuis toujours, dans ce territoire qu’il chérit.

La rumeur, il a toujours cherché à la mettre en pièces, avec son arme de prédilection : la recherche scientifique et ésotérique. Le Pic de Bugarach, il le porte dans son cœur.

Toutes ces rumeurs qui l’entachent, exaspèrent cet homme chaleureux et passionnant. Alors, il a décidé d’écrire sur ce Pic en majesté, de rétablir sa vérité.

Dans « Si Bugarach m’était conté », Charly Samson détricote l’histoire de cette région qui le porte, il tord le cou aux rumeurs de fin du monde fixées pour le 21 décembre 2012 grâce à des études scientifiques et historiques.

Il profite aussi de ces quelques lignes, pour avertir ses congénères. Non, la fin du monde ne marquera pas l’an 2012… Mais si notre civilisation ne prend pas rapidement conscience de ses erreurs, elle pourrait rapidement courir à sa perte.

Entretien avec un chercheur de vérités, qui projette de la clarté sur le monde obscur de l’étrange.

Auteur de nombreux ouvrages, Charly Samson s'est intéressé très tôt aux mystères de l’homme, de l’univers et de l’histoire, ainsi qu’aux sciences non reconnues. Collaborateur pendant dix ans au magazine ''l’Inconnu'', il a également animé une émission hebdomadaire sur FR3 : « Les mystères de notre temps »

Depuis deux ans, on parle beaucoup du Bugarach. La rumeur colporte qu’il serait associé à la fin du monde, prévue pour le 21 décembre 2012, selon des prédictions issues du calendrier maya...

Charly Samson : Les rumeurs de fin du monde sont périodiques. Vous avez des sectes qui annoncent régulièrement la fin du monde. Comme cela n’arrive pas, elles en annoncent d’autres, à des dates ultérieures. Cela leur permet de tenir les gens, qu’elles manipulent.

En ce qui concerne cette fin du monde prévue pour le 21 décembre 2012, cela fait sans aucun doute plus sérieux d’associer les Mayas à la prédiction… (sourires). Rappelons que les Mayas ont reçu l’héritage des Olmèques, des Toltèques, des Aztèques… Ce fut un peuple rempli de diversité.

De plus, lorsque les Espagnols ont fait la conquête de cette région, ils ont détruit pratiquement tous les textes mayas. Il y a eu très peu de documents retrouvés. Ceux qui l’ont été (comme le texte des 9 portes) sont écrits dans des langues que très peu de personnes connaissent.

Tout cela pour dire que nous n’avons pas en mains de textes sacrés donnant des prédictions pour le monde… Ces écrits n’existent pas ! Donc, on peut oublier la piste des Mayas et la date du 21 décembre 2012…

Pourquoi a-t-on fait un rapprochement entre le Bugarach et les Mayas ?

Tout simplement parce que dès lors que nous annonçons une fin du monde, il faut bien préciser que certaines personnes pourront être sauvées.

Dans toute histoire d’Apocalypse, il y a des élus. Il s’agit de sélectionner les individus, de distinguer les méritants et les autres… Les sectes utilisent ce schéma pour avoir une emprise sur autrui. Dans cette histoire à dormir debout, le Bugarach remplirait un rôle de protecteur et de sauveur. Il serait ainsi le refuge mondial, lors de la fin du monde.

Il faut le reconnaître, le site, d’un point de vue géologique, est parfait ! En effet, comme beaucoup de montagnes calcaires, il possède beaucoup de cavités souterraines, de grottes, de points d’eau; Un endroit idéal pour accueillir le peuple élu !

On ne sait pas où se situe la source de la rumeur. On peut remonter le courant et écouter les légendes qui se transmettent depuis la nuit des temps : le Bugarach veille sur les habitants de cette terre qu’il surplombe.

Vous savez, une rumeur prend vie sur un mélange de plusieurs histoires. Les légendes se construisent sur d’autres légendes.

Cette question de fin du monde et du Bugarach n’est aucunement basée sur une réalité scientifique ou historique. Nous pourrons donc dormir tranquilles, le 21 décembre 2012 !

La fin d’un monde

Charly Samson : Cette histoire de fin du monde est ridicule. Mais si elle prend autant d’ampleur, c’est parce qu’il y a une ambiance favorable à son essor.

Nous sommes entrés dans une période de bouleversements, nous nous en rendons bien compte. Sur le plan social, politique, économique, international, nous sommes à la fin d’un cycle. Nous ne pouvons plus avancer comme avant. Notre civilisation est à bout de souffle.

L’astrologie met en lumière cette époque troublée. D’ailleurs dans mon livre, je cite Madame Fanchon Pradalier-Roy, qui est une astrologue de talent. Elle a fait des rapprochements intéressants entre notre période et la « 9ème Porte », la « 9ème » échelle » étudiée par les Mayas.

Pour ma part, je le dis, « nous allons vivre la fin d’un monde ».

Il y a 2000 ans, l’empire romain était aussi puissant que notre civilisation actuelle, et cela ne l’a pas empêché de disparaître…

La science du XXIe siècle, joue aux apprentis sorciers. À cause de tout ce qui bouleverse l’environnement énergétique de notre terre, nul doute que nous allons être confrontés à des événements difficiles un jour ou l’autre.

Nous sommes dans une période délicate pour la science et ses applications pratiques. La science évolue et elle a encore beaucoup de choses à découvrir. Regardons les dernières découvertes sur la vitesse de la lumière, qui ébranlent la théorie d’Einstein.

Rien n’est acquis, de nombreuses portes vont s’ouvrir.

Votre livre « Si Bugarach m’était conté » ressemble à une mise au point sur ce site que vous connaissez fort bien… Quelles sont les « vraies » histoires que l’on raconte sur ce pic ?

Charly Samson : Je connais parfaitement la région. Je suis navré que l’on dise n’importe quoi sur ce territoire.

L’objectif de ce livre est donc « d’assainir » les choses. Je défends mon pays. Alors c’est vrai, dans le Bugarach, il y a des faits que nous ne comprenons pas, que nous n’arrivons pas à définir, que nous pourrions même qualifier « d’anormaux ».

Certains ont vu des ovnis, d’autres ont été témoins d’apparitions inexpliquées. C’est le cas de Jeannette Blum, qui s’est retrouvée face à une ferme fantôme. Je raconte l’épisode dans mon ouvrage. Ce cas nous fait penser à une ouverture sur la quatrième dimension.

Des phénomènes étranges ont bel et bien été recensés mais il n’y en a pas plus qu’ailleurs !

En ce qui concerne les légendes qui entourent le site, peu de personnes ont interrogé les habitants du coin, pour dérouler le fil des histoires qui se transmettent de génération en génération. Dans ces légendes que nous trouvons, il y a toujours un mariage entre le fantastique et la magie.

Nous avons l’histoire des lutins, qui s’appelaient Buch et Arach, d’où le nom du Bugarach . Ils représentaient les personnages vivants d’un petit peuple déterminé, qui vivait peut-être sous terre. Leur mission consistait à défendre la région, contre le Dieu du vent. Ils ont réussi à se faire entendre de Jupiter afin que le Dieu du vent, Eole, calme ses ardeurs. On peut penser que ces lutins ont uni le ciel et la terre en un seul et même lieu.

De là a sans doute germé l’idée que le Bugarach était un rempart protecteur …

Extrait « Si Bugarach m’était conté » : « La civilisation des Mayas a connu « sa fin du monde ». La nôtre connaîtra la sienne comme la connurent l’Égypte, la Grèce et l’orgueilleuse et apparemment indestructible civilisation romaine. Les fins de mondes se succèdent et les humains s’adaptent à de nouvelles mentalités, à de nouvelles technologies et à de nouvelles religions. « Tout évolue par adaptations » affirme Hermès Trismégistes dans la Table d’Émeraude. La succession des siècles, des millénaires et des ères ne cesse de le confirmer…

Mais pourquoi, lors du cataclysme que certains annoncent, en donnant la responsabilité de leur affirmation à des savants qui ne sont plus là pour éventuellement les contredire, pourquoi font-ils intervenir la magnifique et paisible montagne du Bugarach ? »

On raconte qu’une base secrète d’extraterrestres serait cachée dans le Bugarach…D’où vient cette rumeur ?

Charly Samson : J’ai essayé de retrouver l’origine de cette histoire, il existe plusieurs pistes.

Nous avons eu un personnage important dans la région : Henri Buthion. Celui-ci venait du Maroc et il a acheté le domaine de l’abbé Saunière, à Rennes-le-Château. Il était à la recherche du fameux trésor. Il a fouillé le secteur jusqu’en 1995, année de son départ.

Henri Buthion racontait qu’il voyait tournoyer des ovnis près du Bugarach. Il a enregistré des cassettes audio et de fil en aiguille, il a attiré l’attention de celles et ceux qui s’intéressaient à l’ufologie.

Une autre personne a beaucoup fait en matière de recherche et d’enquête. Il s’agit de Jean de Rignies. C’était un medium qui avait cette particularité : il se disait être en rapport mental avec Maître Philippe de Lyon.

Quand il est arrivé dans la région, il a pris contact avec Henri Buthion. Les deux hommes se sont liés d’amitié. Buthion lui a parlé de ces ovnis que l’on voyait vers le pic du Bugarach et qui disparaissaient d’un seul coup. Il pensait qu’ils rentraient dans une base souterraine.

Jean de Rignies a effectué des recherches, à son niveau. Il a fait personnellement des observations avec « son œil éthérique », comme il disait. Cela relève des cas de conscience modifiés, on voit des choses durant ces moments, qui n’existent pas dans notre plan vibratoire.

Même la physique quantique aujourd’hui pense qu’entre le vrai et le faux, il peut y avoir l’aléatoire. C’est finalement ce que les anciens dans la Grèce antique, appelaient l’imaginal : entre le possible et l’impossible, il y a l’imaginal…

Étude sur les ovnis

Charly Samson : Je me suis toujours intéressé aux ovnis. J’ai animé un groupe de recherche en ufologie, dans le cadre du Centre de Recherches Philosophiques et Littéraires du Languedoc, à Montpellier, et ce, jusqu’aux années 80.

J’ai travaillé avec des gens illustres comme Jimmy Guieu, Guy Tarade….des êtres qui faisaient des recherches semi-scientifiques, qui étaient sur le terrain.

En 1973, nous avons organisé à Sète, un débat géant sur les ovnis, qui a réuni près de 1800 personnes. Avec mes témoignages recueillis et mes observations personnelles, je suis certain que le phénomène ovni existe. Maintenant, de quoi s’agit-il ? Je n’ai pas de réponse !

Mon ami Jimmy Guieu était persuadé qu’il s’agissait d’engins venant d’autres planètes, d’autres mondes. Étant donné les avancées de la science sur le Temps, on peut aussi penser à des voyageurs du passé ou du futur.

Une recherche sur le temps

Charly Samson : Je travaille beaucoup sur le « Temps ». J’ai à ce titre essayé de comprendre comment on a pu avoir un peuplement de la terre, avant les glaciations.

Je suis arrivé à cette hypothèse somme toute personnelle : des civilisations très avancées auraient pu participer à leur propre destruction… Il est possible qu’elles aient alors pu se réfugier ailleurs, sur d’autres planètes.

Les extraterrestres pourraient donc être « nos ancêtres ». Ces derniers reviendraient vers nous.

Notre science n’est pas capable à l’heure actuelle, d’avoir une recherche pointue dans ces domaines.

Les extraterrestres sous le Bugarach ?

Pour en revenir au Bugarach, la rumeur d’une base secrète vient de cette histoire : Un jour, Jean de Rignies, qui était en état de conscience modifiée, a entendu comme un bruit de rotatives.

 Il a pensé qu’il y avait des appareils sous la terre du Bugarach. Il disait même avoir été en contact psychique avec un extraterrestre. Il a aussi donné l’endroit où se tenait la porte d’entrée de cette base : c’était un endroit où les pierres étaient assemblées d’une manière qui ne pouvait pas être naturelle.

Est-ce qu’il s’agissait d’un rêve éveillé ? Faut-il prendre tout ceci à la lettre ? C’est encore un grand point d’interrogation…

L’armée est présente On m’a rapporté que l’armée, pour des raisons inconnues, était souvent présente sur le secteur du Bugarach.

Avec mon épouse, nous allions quelques fois à Perpignan pour donner des conférences. Nous passions par le Bugarach pour rentrer chez nous, le soir. Par deux fois, en pleine nuit, nous avons vu des véhicules militaires arrêtés, sur le chemin qui mène au sommet du pic.

Dans votre ouvrage, vous faites souvent référence à un homme qui a beaucoup compté dans votre vie : Jean de Rignies. Parlez-nous un peu de lui…

Charly Samson : Jean de Rignies était un être hors du commun. Il était venu à Bugarach, et il a suivi les pas d’Henri Buthion, le pionnier en matière de recherches ufologiques sur le site.

Jean de Rignies a trouvé une ferme en ruines dans la vallée de la source de la Salz. Il l’a retapée, et il s’est installé là. Il a fait des recherches au niveau des ovnis, mais plus généralement en parapsychologie. Il connaissait Jimmy Guieu. Il était très discret, mais il est passé à la télévision grâce à son ami. À partir de là, il a été médiatisé.

Jean de Rignies a été le premier à entreprendre de telles recherches sur le site. À son décès, a été créée l’association des amis de la Saz.

Sa ferme est devenue un lieu de rencontres et de recherches sur les sciences parallèles. Pour résumer, c’est à lui que l’on attribue cette idée de base secrète d’extraterrestres, dans les entrailles du pic de Bugarach.

Jean de Rignies, médium et chercheur de l'étrange, a tenté de percer les mystères du Bugarach

Dans « Si Bugarach m’était conté », vous racontez d’autres légendes qui ont traversé les siècles. Vous parlez entre autres de la présence des tombeaux de Jésus et de Marie-Madeleine.

Charly Samson : Les légendes ont toujours des liens. À propos de cette histoire de tombeau de Jésus, je pense qu’elle a un fond de vérité. Là encore, tous les documents de cette époque ont été détruits.

Rappelons que c’est Constantin, l’empereur romain qui a fait sa religion d’État avec le christianisme, c’est lui qui, en quelque sorte, a écrit l’histoire officielle… Quand les héritiers de l’hébraïsme se sont retrouvés confrontés au totalitarisme de l’empire romain, les juifs de Palestine se sont exilés, ils se sont réfugiés dans des territoires accueillants.

Un grand armateur Joseph d’Arimathie, ami de Jésus et de Ponce Pilate, les a sans doute transportés là où ils étaient certains d’avoir le gîte et le couvert. À Lunel, près de Montpellier, on a des traces de colonies juives avant même cette époque.

Des gens proches de Jésus auraient pu débarquer aux Saintes Maries de la Mer. Ils ont pu vivre à Alet-les-Bains, près du Bugarach et de Rennes-le-Château. Cette ville, et ce n’est pas une légende, a abrité de tout temps, de nombreux juifs. Alors que dit la légende ? On dit que parmi tous ces exilés, il y aurait eu Marie-Madeleine, l’épouse de Jésus….et Jésus lui-même ou seulement son corps embaumé.

De là est née la rumeur que le tombeau du Grand Romain était enfoui dans cette terre décidément porteuse de grands mystères !

Un écrivain connu - dont je ne dévoilerai pas le nom - a été vu, arpentant de nuit le massif du Cardou, le fusil sur l’épaule, à la recherche du tombeau de Jésus…

De Jésus… à Nostradamus

Nostradamus, qui résida lui-même à Alet-les-Bains parle du « Grand mort du Rasez », dans l’un de ses quatrains. On reconnaît dans ce terme, le personnage de Jésus. Le Rasez commence à Alet- les-Bains.

Nostradamus a prédit qu’un jour, l’homme trouverait le tombeau de Jésus. Il a jouté que notre civilisation en sera révolutionnée.

Il a même donné des indications dans le temps : cette découverte sera réalisée lors d’un tremblement de terre, un mois d’avril. Les tombes mal enfouies, seront alors découvertes.

Vous consacrez la fin de votre ouvrage, à mettre en garde l’homme contre l’énergie atomique… Faut-il lire entre vos lignes ? Voulez-vous dire que l’humanité écrira le mot « fin », à cause de cette énergie ?

Charly Samson : Les chercheurs font un travail d’apprenti sorcier, nous sommes en danger. On nous ment sur toute la ligne. Tchernobyl, Fukushima…. Le risque est immense. À Marcoule, on distribue des pastilles d’iode à la population, tout en répétant à cor et à cris qu’il n’y a pas de risque.

Rien n’est maîtrisé dans cette prolifération de l’énergie atomique. Avec toutes les centrales nucléaires basées dans la vallée du Rhône, on peut se demander s'il n’y aurait pas autant de danger qu’au Japon, en cas d’accident.

Au point où nous en sommes, on ne dit plus « et si cela arrivait ?». On se demande simplement : « Quand cela va-t-il arriver ? »

Je ne suis pas optimiste. Les gens devraient être informés et sensibilisés à cette question. Ainsi, ils auraient un poids, face à ceux qui nous dirigent. Pour ce faire, il faut avoir accès à la vraie information. Et être prêt aussi à aller la chercher !

Je pense que nous vivons une fin d’un monde sur le plan social, politique, économique…

On entend souvent dire, « nous avons des gens au pouvoir, qui ne sont pas sérieux. Il faudrait quelqu’un qui remette enfin de l’ordre ! » N’oublions pas que c’est ce qu’ont dit les allemands en 1930 ! Voilà où se situe le risque, d’après moi. Quand on a voulu se libérer, on a toujours eu, par la suite un dictateur.

Si nous étions sous un régime dictatorial, les industries nucléaires risqueraient d’être négligées dans leur entretien. Le danger qui entoure l’énergie nucléaire peut prendre plusieurs formes : Pensons aux attentats qui peuvent être commis sur ces sites ultra-sensibles…

Une fin d’un monde de civilisation peut accélérer un processus de destruction nucléaire… Telle est mon analyse. Donc, j’aimerais que les Français ouvrent les yeux et qu’ils deviennent acteurs de leur présent et de leur futur.

Mon livre, vous le comprenez, est l’occasion de rappeler certaines réalités. Alors, bien entendu, cette fin du monde est moins exaltante, moins fantastique que celle proposée par la rumeur, pour le 21 décembre 2012

La différence, c’est que cette fin-là risque de se produire, si nous ne réagissons pas…

Livre : « Si Bugarach m’était conté », disponible sur le site charly-samson.com 

Charly Samson travaille actuellement sur une pièce de théâtre sur Jacques de Molay. Elle sera donnée en 2014, à l’occasion de la commémoration des 700 ans du supplice de Jacques de Mollay, le dernier grand maître des Templiers. Il écrit actuellement une nouvelle version de son ouvrage, qu’il a écrit avec son épouse Kamina Brochka « Les Tarots à la portée de tous ». Blog de Charly Samson

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Crédits©Charly Samson

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