Publié le 16/01/2011
Céline Franoux - Messagère de l’Au-delà
Avec son visage doux et serein, Céline Franoux détonne dans la famille des médiums spirites.
Cette jeune femme, installée à Capbreton, n’a que 27 ans, et depuis sa majorité, elle sillonne la France, invitée par des associations spiritualistes, pour délivrer les messages des esprits des défunts à ceux qui souffrent de l’absence de leurs êtres chers. Jeune maman ancrée dans la vie, Céline Franoux est un tourbillon d’énergie.
Sa fonction, sa raison d’être, n’est en rien ''morbide'', car communiquer avec les défunts est source de joie, de lumière, et de réconfort. À travers sa mission de témoignage et de transmission, le médium - et voyante - est un témoin privilégié de l’éternité de l’amour et de l’infinitude de la vie.
Vous n’avez pas choisi d’être médium, mais la médiumnité s’est imposée à vous… Pouvez-vous-nous nous raconter votre cheminement ?
Céline Franoux : Enfant, je sentais beaucoup de choses. Quand j’allais dans des lieux, je « racontais » la vie des gens, les événements passés et à venir, mais je ne « voyais » pas encore véritablement.
Dans la famille, ma grand-mère paternelle était médium et voyante. Elle est décédée le 8 mars 1983, je suis née le 5 mars 1983.
Mon père m’en parlait très peu, car il ne croyait pas en ''ces choses-là''… La voyance s’est installée peu à peu.
À l’adolescence, je tirais les cartes, j’avais déjà des messages à communiquer, des noms à transmettre à ceux qui me le demandaient. Mais la médiumnité, en tant que telle, est apparue réellement à 19 ans. Elle s’est en effet déclenchée à la mort de mon père, le 9 mars 2002.
Un soir, je faisais tranquillement mes comptes, et je me suis mise à communiquer par le biais de l'écriture automatique... À l'époque, je ne connaissais pas du tout cette pratique !
Un mois plus tard, j’ai commencé à entendre les défunts me parler… Ils me donnaient leurs prénoms, les circonstances dans lesquelles ils étaient partis, c’était très précis. Curieusement, je n’ai pas eu peur. J’ai plutôt bien vécu l’arrivée de ces interlocuteurs. J’ai laissé faire. Après je les ai vu…C’était quelque chose de naturel.
Céline, la « messagère » et l’Au-delà
Céline Franoux : Les esprits m’ont expliqué que je devais être une messagère de l’Au-delà, que ma démarche devait être altruiste et financièrement désintéressée
En contrepartie, après avoir accepté ma mission, je leur ai demandé de ne pas m’envahir en dehors du temps des consultations. Un climat de respect mutuel s'est instauré.
À 19 ans, Céline Franoux s’installe comme médium
Céline Franoux : Mon destin était de me consacrer entièrement à la médiumnité, j'ai ainsi mis un terme à mes études de préparatrice en pharmacie. Un choix qui n’avait plus aucun sens ! Ensuite, tout est allé très vite grâce au soutien de mon entourage qui m'a toujours porté.
J’ai animé mes premières conférences publiques de médiumnité, en Eure– et-Loire, à Dreux. Peu à peu, j’ai multiplié les consultations publiques aux quatre coins de la France.
J’ai créé mes propres associations, l’une à Dreux, l’autre (Ô delà de nos rêves) à Capbreton, dans les Landes, où je réside depuis peu.
Vous êtes très jeune, votre parcours est atypique. N'êtes-vous pas étonnée par vos choix de vie ?
Céline Franoux : Je vis très bien avec ces facultés, ce qui surprend beaucoup de gens vu mon jeune âge ! (sourires)
Je pense que je continuerai sur cette route durant toute ma vie. C’est en moi, cela ne s’explique pas. Ces facultés représentent un cadeau du ciel, qui n’a aucun prix.
Vous savez, la seule personne qui est dans l’Au-delà, et avec qui je n’arrive pas à communiquer directement, c’est mon papa. Je suis finalement au même niveau que les personnes endeuillées qui viennent me consulter. Vu que je ne parviens pas à entrer en contact avec mon père, je peux comprendre ce que mes consultants ressentent quand ils ont des messages de leurs chers disparus… Pour pouvoir communiquer avec mon père, je vais voir d’autres médiums…
Je suis une femme comme les autres, ceci me permet de garder les pieds sur terre, et le cœur humble et reconnaissant.

Comment définiriez-vous la voyance et la médiumnité ?
Céline Franoux : La médiumnité est selon moi, une faculté qui permet de communiquer avec ceux qui sont de l’autre côté du voile. Elle aide à délivrer des messages d’amour, des preuves de la survivance.
La communication n'est jamais garantie, elle dépend toujours du bon vouloir des esprits. Mais quand le lien est établi, des détails précis sont donnés par nos interlocuteurs. Il peut arriver que les esprits donnent des indications sur l’avenir de leurs proches, mais ce n’est foncièrement pas leur rôle.
La perception des événements ''à venir'' est justement le propre de la voyance.
En voyance, j’utilise les cartes. Mais vous savez, elles sont surtout là pour m’occuper les mains ! La voyance est en moi depuis toujours. Je n’ai pas de préparation particulière avant chacune des consultations que je donne uniquement en cabinet à Capbreton ou à Dreux.
Je parle aussi très vite, car les infos que je reçois arrivent à toute allure. C’est un flot de flashs, de messages, qui défile. Mes consultants enregistrent.
Quels conseils apportez-vous à celles et ceux qui sont en deuil ?
Céline Franoux : Je leur parle d’une vérité incontestable: il ne faut pas baisser les bras, nous nous retrouverons, tous, de l’autre côté ! Plus nos défunts nous voient heureux sur terre, plus ils sont sereins.
Je rencontre beaucoup de parents endeuillés qui cherchent des preuves de la survie de leurs enfants décédés.
Lors des consultations, je vois les défunts, je les vois flous, et selon la lumière qui les entoure, je sais depuis quand ils sont partis.
En séance de médiumnité en public, je vais vers les gens dans la salle, et, je peux par exemple, leur décrire la tenue vestimentaire de leurs êtres chers, leurs prénoms ou bien certains aspects de leurs caractères. Tout cela se fait avec humour. On rit beaucoup dans les conférences que j'anime ! C’est avant tout un grand moment de partage, de bonheur, d’amour et de joie. C’est très émouvant.
Vous avez, de part votre communication privilégiée avec les esprits, une vue d’ensemble de l’Au-delà. Pouvez-vous nous décrire cet autre monde ?
Céline Franoux : En fait, je l’ai observé moi-même, car j’ai eu un accident à l'issue de mon second accouchement. J’ai vu ce que l’on appelle communément ''le tunnel'' et cette lumière merveilleuse, avec des gens qui se retrouvaient à l’intérieur. Il n’y avait que de l’amour. C’était sublime.
L’Au-delà est un monde où nous nous sentons bien, où nous n’avons plus ce poids du corps. Tous les esprits qui me parlent, me disent qu’ils sont très bien, que leur environnement est resplendissant et imbibé d’amour.
Collaborez-vous avec d'autres praticiens ?
Céline Franoux : Depuis neuf ans, j’anime des conférences dans diverses associations, avec notamment le réflexologue Bruno Landry et en parallèle, je réalise des séances publiques de médiumnité en salle, avec des personnes de talent comme le grand médium Michèle Riffard.
J’aime travailler avec des collègues. Nos perceptions sont complémentaires. J’arrive à voir des choses qu’ils ne voient pas et inversement. J’aimerais beaucoup, à l’avenir, pouvoir travailler avec plusieurs personnes lors de ces consultations en salle.
Nous réalisons des conférences tous les mois à Dreux, en plus de celles qui sont existantes aux quatre coins de la France. Tout notre programme est visible sur mon blog.
Nous allons donner une immense conférence en juin 2011, à Dreux, avec 250 personnes et les fonds seront reversés à des hôpitaux pour les enfants malades.
Céline Franoux consulte à Capbreton dans les Landes ou à Dreux en Eure et Loire, sur rendez-vous au 06 27 77 33 70
Au-delà (Contacts) sur besoindesavoir.com




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