Publié le 25/01/2009
Michelle Lhôrence - Clairvoyance et mémoire des lieux
Dans son inexorable fuite en avant , le temps laisserait son empreinte sur certains sites.
D'apparence enfouie, cette mémoire serait en réalité perceptible.
De rares praticiens en France auraient la faculté de pouvoir la réveiller...
C'est le cas de Michelle Lhôrence, spécialiste du genre, médium, clairvoyante et conférencière.
Percevoir la mémoire des lieux est un phénomène peu connu en France, vous êtes l'une des rares à explorer ce domaine très particulier de la clairvoyance, de quoi s'agit-il ?
Michelle Lhôrence : C'est une application importante de la clairvoyance (médiumnité consistant à voir, entendre ce qui n’est pas perceptible habituellement).
Cette application est étudiée depuis longtemps en Angleterre. Elle permet d'accéder à des pistes inexplorées ou abandonnées par manque de précisions par les historiens, les généalogistes, les archéologues, les scientifiques... Entendons nous bien, il ne s'agit pas de se substituer aux travaux des chercheurs mais simplement de leur apporter des éléments complémentaires
A l'approche d'un bâtiment, d’un environnement particulier, je reçois des informations, des données parfois inconnues de moi-même et de ceux qui s'intéressent à l'endroit.
La perception de la mémoire des lieux appelée « énergie résiduelle » se fait sous différentes formes, visuelle, auditive ou olfactive.
S’il s’agit d’une mémoire ayant trait à l’histoire, cette mémoire me restitue des informations précises (visualisation de scènes accompagnées parfois de bruits, d ’odeurs, liés à des faits, comme dans le cadre par exemple d’un champ de bataille). Il s'agit à proprement dit d'une connexion à la mémoire du temps.
Plusieurs périodes peuvent s’imposer à moi, n’ayant aucune notion historique seules des personnes compétentes peuvent confirmer ou infirmer après recherche les données que je transmets.
Il m'arrive aussi de percevoir la présence de personnes défuntes qui ont vécu ou marqué l'histoire du cadre concerné. Elles sont présentes sur le lieu et peuvent me transmettre des informations les concernant, mais leur présence peut être simplement liée au souvenir du lieu. Je les perçois donc en séquences ou en images, comme si je regardais un film.
Comment établissez-vous cette connexion ?
Michelle Lhôrence : Généralement sans support, simplement en me promenant, en observant. Instinctivement je m’oriente vers un endroit précis soit parce qu’à ce moment là je visualise quelque chose, soit parce que je me sens attiré vers celui-ci.
Il se peut aussi que cette connexion s’établisse involontairement, sans aucun objectif précis, cela m’arrive fréquemment en me promenant.
Le toucher exceptionnellement me permet d’obtenir des informations (contact avec la pierre, objets, par exemple). Les matériaux comme la pierre restituent des données complétant des informations déjà acquises sans contact.
Avez-vous le sentiment d'être guidée sur les lieux de vos investigations ?
Michelle Lhôrence : J'en ai parfois l'intime conviction. Je peux vous citer un cas précis qui m'a d'ailleurs marquée à l époque.
Il y a environ trois ans, je roulais sur une route de campagne sans objectif particulier et je me suis sentie ''poussée'' à faire une halte à l'orée d'un bois. Je n'avais vraiment aucune envie de m'arrêter à cet endroit, à priori sans intérêt mais allez donc savoir pourquoi, je suis tout de même sortie de ma voiture. A cet instant, j'ai vu un homme vêtu d'un costume d'époque, j'ai entendu son nom, son prénom.
Tout cela à duré quelque secondes, mon rythme cardiaque s'est accéléré, j'ai eu une sensation de chaleur au niveau du visage comme souvent dans ce type de situation.
Pour l'anecdote, il est fréquent que ces deux types de symptômes précèdent l’information comme pour la valider mais encore une fois, seuls les recherches indispensables à cette démarche vont confirmer ou infirmer mes perceptions.
Après cette expérience, persuadée intimement qu’il ne s’agissait pas de mon imagination, j’ai contacté des passionnés d'histoire qui ont accepté d'effectuer des recherches à partir du nom et du prénom qui m'avait été confié.
Je n'avais jamais entendu parler de cette personne et au risque de vous surprendre, l'Histoire ne m'a jamais intéressée. Il s'est avéré par la suite que ce personnage avait bien marqué l'histoire de la région en se rendant célèbre lors d'affrontements sous la révolution.
J’avais donc capté la véritable identité de cette personne, mais l’information la plus intéressante était qu'il avait acquis sa notoriété sous un pseudonyme durant les faits de guerre.
Fait encore plus troublant, en lisant des éléments de sa biographie, je me suis aperçue que deux semaines avant de le rencontrer à l'orée de ce bois, je m'était rendue pour la première fois dans un lieu symbolique de son existence, le village de sa naissance.
Je me sens donc parfois guidée par certaines présences et puis à d'autres moments, ce sont les lieux eux-mêmes qui se révèlent. C'est le cas en archéologie par exemple ou l'on se rend compte que la clairvoyance peut s'averer être un formidable outil.
Le fait que cet outil soit privé de toute influence, est-ce vraiment une condition indispensable à votre clairvoyance ?
Michelle Lhôrence : Absolument, d'ailleurs pour illustrer tout celà, permettez-moi d'évoquer une anecdote assez significative. Je me suis récemment rendue dans un village éloigné de ma région, je n'avais évidemment pas la moindre information historique sur le lieu ni aucun indice susceptible de suggérer le moindre élément d'information.
En observant ce village situé sur une hauteur, j'ai visualisé des cours d'eau et puis, il a pris les allures d'une petite cité Gallo-Romaine. Je voyais ses vestiges et certains objets propres à l' époque, des fers de lances., des poteries enfouies sous la terre. En l'espace de quelques secondes, je ne reconnaissais plus du tout l'endroit...
Lors de mes recherches, j'ai appris que le lieu était marqué autrefois par la présence de cours d'eau et qu'il avait fait l'objet de fouilles archéologiques. Par chance, j'ai pu rencontrer un archéologue du site qui m'a révélé qu'elles avaient été abandonnées plusieurs années auparavant faute de résultats. De rares pièces furent trouvées sur place, parmi celles-ci, des fers de lances...
Il s’agissait là d’une expérience fortuite, sans aucun objectif, sans aucune donnée. Les applications de cette forme de médiumnité peuvent se révéler au moment où l’on s’y attend le moins !!!
Vous est-il arrivé d'être choquée par certaines visions ?
Michelle Lhôrence : Le temps aidant, j'ai appris à prendre du recul devant certaines images qui peuvent d’ d'emblée me perturber comme celles de victimes d’accidents… N'y voyez aucune prétention de ma part mais je crois pouvoir dire que je sais aujourd'hui garder la distance nécessaire pour ne pas souffrir à la vue de certaines images propres à la clairvoyance.
Cela étant dit, il arrive souvent que je garde en mémoire pendant plusieurs jours certains flashs et il faut savoir gérer ces périodes mais cela ne m’atteint jamais psychologiquement... Je reste spectatrice, c’est tout.
Michelle, vous avez une devise ''La médiumnité tout simplement''...
Michelle Lhôrence : Car je n'ai simplement qu'une seule certitude : L'après vie existe et je n'adhère à aucune doctrine, à aucune pratique particulière, à aucun rituel, à aucune croyance.
Des croyances qui sont malheureusement trop nombreuses autour des pratiques dite spirites.
Même pas un petit guéridon dans le grenier ?
Michelle Lhôrence : (Sourire), non et j'espère que vos lecteurs ne seront pas trop déçus ! Il faut oublier ces images d'Épinal qui dénaturent la valeur des contacts avec les défunts.
Ma démarche est d'aller un peu à l'inverse des choses pour faire comprendre que ce n'est pas si compliqué que cela. Le guéridon a toujours été une technique comme une autre pour communiquer avec les défunts, je respecte ces pratiques mais je ne travaille pas ainsi.
Lors des contacts médiumniques que j'établis en privé, ma façon de procéder n’a rien de spectaculaire... La personne écoute les messages que je transmets.
Dans tous les cas, les défunts communiquent des indices attestant de leur présence, il peut s'agir de leur nom, de leur prénom, de leurs habitudes ou d'une description physique précise... Il arrive aussi et c'est toujours assez cocasse, qu'ils évoquent ce que leur interlocuteur a fait la veille !
Jamais un défunt n'annonce le décès de quelqu’un et je ne saurai trop mettre en guarde vos lecteurs contre ces pseudo médium qui avançent sans scrupules ce type d’informations.
Je ne prétends pas avoir la science infuse mais je suis parfois catastrophée de voir à quel point certaines personnes ont été manipulées par ces praticiens peu scrupuleux agissant seuls ou dans des cercles dit spirites.
La médiumnité est mal appréhendée en France, mal jugée, mal comprise et souvent galvaudée par les médias. Il faut la démystifier, c’est du reste l'une des raisons qui m'encourage à organiser des tables rondes ou des conférences un peu partout en France.
Les participants gardent leur liberté d'expression, ils ont la possibilité de s’exprimer, de raconter leurs expériences, de trouver des éléments de réponses à leurs interrogations sans crainte d’être jugés.
Espérons que dans les années à venir cela soit étudié et représenté sérieusement, c’est tout le mal que je souhaite !!!
Michelle Lhôrence : site web officiel, forum ( Parapsychologie, médiumnité, ésotérisme...)
Michelle Lhôrence consulte au 06.61.68.45.58 (contacts médiumniques) en entretien privé individuel à Nantes sur rendez-vous au 06 61 68 45 58.



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