


























Publié le 18-06-2007
Les racines indo-européennes du mot rune, *run, signifient « mystère » ou « secret » et ceci est plus visible dans l'un des dérivés raunen signifiant « murmurer » ou « parler en secret ». D'autres systèmes d'écriture apparentés aux runes existent : les Runes hongroises et l'alphabet runiforme turc dit Runes göktürk.
L'alphabet runique ou Futhark (terme formé à partir du nom des six premières lettres de cet alphabet) était l'alphabet utilisé par les anciens peuples de langues germaniques (comme les Angles et Nordiques (Vieux norrois), qui était appelé runes.
Il était aussi utilisé en divination et en magie. Au contraire des lettres de l'alphabet latin, les runes ont des sens intrinsèques. Le fait est, cependant, que l'alphabet latin est le fruit d'une longue et lente évolution, héritage des Étrusques, dont l'alphabet était lui-meme fruit de l'héritage des Phéniciens ; tout alphabet ayant lui-meme pour origine les pictogrammes, qui avaient, eux, une signification symbolique. Il est assez improbable que les peuples germaniques aient pu inventer un alphabet à partir de rien quelques millénaires après la naissance des premiers alphabets. Une pièce de monnaie étrusque représentant les attributs d'Athéna retrouvée dans le Valais en Suisse retrace assez bien le chemin qu'avait dû parcourir l'alphabet vers le nord avant que les peuples nordiques ne l'adaptent à leurs propres langues.
