Publié le 29/04/2008
TCI audio : La genèse et les méthodes d'enregistrement
Durant les dernières décennies, s’est développée une nouvelle forme de communication avec l’Au-delà, baptisée « transcommunication instrumentale » (TCI), laquelle utilise des moyens techniques (radio, télévision, etc.) pour la réception des messages, et non plus seulement un sujet humain appelé médium. C’est Ernst Senkowski, professeur de physique, qui a élaboré le concept de « transcommunication ». Friedrich Jürgenson (1903-1987) est considéré comme le « père » des enregistrements de voix de l’Au-delà. (En 1956, cependant, il y eut des tentatives d’enregistrements de voix par Raymond Bayless et Attila Szalay.)
C’est en 1959 qu’il perçut ses premières voix sur bande magnétique. Il publia en 1967 un ouvrage intitulé :« Radiotéléphonie avec les Morts ». Le philosophe et écrivain letton Constantin Raudive (1909-1974) est l’auteur de deux ouvrages sur le sujet : « L’Inaudible Devient Audible » (1968) et « Survivons-nous à la Mort ? » (1973). Sn troisième livre (Le cas Wellensittich) est un ouvrage posthume. Parmi les pionniers de la TCI, il faut citer aussi Hanna Buschbeck (1906-1984), l’ingénieur en électricité - et inventeur du « psychophone » - Franz Seidl (1912-1982), et le père Leo Schmid (1916-1976), ce dernier ayant obtenu, en février 1972, le prix de l’Association Suisse de Parapsychologie pour ses travaux en TCI.
A. Les méthodes d’enregistrement
Il n’est pas question de détailler, ici, les méthodes d’enregistrement de voix ou d’images. Le lecteur voudra bien se référer aux livres et articles parus à ce sujet. Je me borne à donner quelques indications générales.
1. Le magnétophone : Notons d’abord que l’on ignore, dans le cas des voix, si le son passe par la tête de lecture, par l’intermédiaire d’ondes aériennes ou de champs électromagnétiques. Pour l’enregistrement, on utilise un magnétophone à cassettes. On introduit une cassette vierge dans l’appareil et on s’adresse directement, à l’aide du microphone, à la personne décédée que l’on désire contacter. Il faut prévoir, outre les questions, des plages de temps pour que le correspondant éventuel puisse répondre. La durée de l’enregistrement sera limitée à 5 ou 10 minutes. L’enregistrement terminé, on réécoute la bande. Les voix, lorsqu’elles existent, sont relativement faibles et difficiles à comprendre, et les messages sont généralement très brefs. Il est conseillé d’utiliser un amplificateur de sons.
2. La radio : On utilisera un appareil de radio pouvant être relié à un magnétophone par un câble de prise directe. En l’absence de câble, le magnétophone à cassettes sera placé à proximité immédiate de l’appareil de radio. On peut utiliser plusieurs variantes :
- L’enregistrement sur « fond sonore blanc ». L’appareil est réglé entre deux stations, sur une fréquence où il n’y a pas de programme. On n’aura alors qu’un bruit de fond.
- L’utilisation, comme support, d’un programme parlé ou musical, en choisissant une « fenêtre fréquentielle ».
Les interlocuteurs de l’Au-delà avaient indiqué à Jürgenson une fréquence en ondes moyennes, vers 1480 kHz (entre les stations de Vienne et de Moscou). Hans Otto König, inventeur du « générateur », reçut de ses « correspondants » deux indications de fréquences en ondes courtes : 10 MHz et 7 MHz. Les êtres de l’Au-delà utilisent le texte parlé comme « matière première » à partir de laquelle ils élaborent leurs propres messages. Afin d’éviter les risques d’erreurs d’interprétation, il convient de ne pas choisir les stations diffusant dans la langue maternelle de l’opérateur.
- Il est possible aussi d’utiliser simultanément deux appareils de radio, le premier réglé sur un fond sonore « blanc », l’autre sur une station avec un programme. Ceci permet d’augmenter le choix des fréquences.
- Autre méthode : on enregistre un programme sur une cassette vierge, cassette qui sera diffusée à la place du programme de radio pendant la durée de l’enregistrement. Il est bien sûr nécessaire d’avoir, dans ce cas, un second magnétophone. Il existe bien d’autres variantes d’enregistrements de voix, que je ne détaille pas ici.
3. Autres méthodes :
• La diode, conçue par le professeur Alex Schneider de Saint-Gall en Suisse.
• Le psychophone, élaboré par Franz Seidl.
• La méthode de bande large, le récepteur correspondant permettant de capter toutes les longueurs d’ondes de 10 mètres ondes courtes à 2000 mètres ondes longues. Le plan de montage a été publié par Hans Otto König en 1981.
• L’utilisation de bruits d’eau qui coule pour seul fond sonore, d’une lampe à infrarouges, de pendules faisant tic-tac (ou un métronome), d’un préamplificateur microphonique, d’un générateur de champs, d’un mini générateur (qui émet des ondes extérieures à notre zone d’audition), d’un filtre paramétrique (qui permet d’effacer ou élever les fréquences). (1) Il faut aussi mentionner le « Spiricom » de George W. Meek, le générateur de Hans Otto König, et le « Pont du signal européen » (d’après les indications fournies par le « Technicien » au couple Harsch-Fischbach). (2)
• Mentionnons également l’amplificateur DB 20 et l’« ampli-filtre 600 » de Guy Gruais (3), l’association d’appareils électroniques d’amplification à des capteurs biologiques (ensemble cire, coquillage et micro) d’Yvon Chevalier (4), l’adaptation à la transcommunication de l’« avertisseur sonore », les plans de ce dernier ayant été dictés depuis l’Au-delà par Henri Vandermeulen, décédé en 1929 à l’âge de 15 ans. Les plans de cet appareil ont été retrouvés en 1992 dans la bibliothèque de Camille Flammarion (+ 1925). Bernard Montagne a alors remplacé certains éléments pour les moderniser, et l’électronicien Guy Gruais a réalisé deux versions de cet appareil, « Staticom 30 » et « Staticom 90 »… (5) Guy Gruais a également mis au point le « PSYVOX 2 », une version modernisée du « psychophone » de Franz Seidl. (6)
Références : (1)Hildegard Schäfer, « Théorie et Pratique de la Transcommunication », éd. Robert Laffont, 1992, p. 56-75. (2)Ibid., p. 105-175. (3)Guy Gruais, « Parasciences et Transcommunication », n° 30, septembre 1997, p. 42 ; « P. et T. » ("Parasciences et Transcommunication") n° 32, mars 1998, p. 40-41. (4)Yvon Chevalier, « P. et T. », n° 27, décembre 1996, p. 50-51. (5)« P. et T. », n° 29, juin 1997, p. 22-24. (6)Guy Gruais, « P. et T. », n° 35, décembre 1998, p. 47-48.
Alain Moreau
Alain Moreau : Expert
Au-delà : en savoir + sur besoin_de_savoir.com.
TCI (Transcommunication instrumentale) : en savoir + sur besoin_de_savoir.com




Ajouter un commentaire
En publiant ce message, vous vous engagez à respecter la charte du forum besoindesavoir.com dont vous reconnaissez avoir pris connaissance. Le modérateur se réserve le droit de supprimer tout sujet ou message non conforme à la charte de publication du forum. Merci pour votre contribution !