


























Publié le 04-04-2008
Source : Clicanoo.com. Reproduction intégrale avec l'aimable autorisation du Journal de l'ile de la Réunion.
Une médium pousse la famille Admette à ne pas lâcher Jamel
Une médium résidant en Bretagne a appelé Marlène et Michel Admette, mercredi dernier, à propos de la disparition tragique de leur fils en compagnie de Jamel Debbouze au moment du drame à la gare de Trappes en janvier 1990. Persuadée qu’il ne s’agit pas d’un simple accident, elle incite les parents du jeune Jean-Paul (écrasé par le train) à “continuer à lutter pour que la vérité éclate”.
Marlène Admette a reçu plusieurs coups de téléphone étranges mercredi dernier. Au bout du fil, Elisabeth (prénom d’emprunt), une médium originaire de La Réunion et résidant en Bretagne en métropole depuis 30 ans.
“Je communique régulièrement avec l’esprit de votre fils Jean-Paul depuis 2 ans. J’ai des visions répétitives du drame qui s’est déroulé à la gare de Trappes. Les images de Jean-Paul accroché au bras de Jamel Debbouze avant d’être écrasé par le train défilent dans ma tête. Votre fils vous demande de ne pas lâcher prise et de continuer à lutter pour que la vérité éclate”.
Jointe au téléphone par le JIR, Elisabeth explique qu’elle n’a jamais rencontré la famille Admette et qu’elle ne connaissait rien de leur histoire. Elle soutient aussi qu’elle n’a jamais lu les livres et autres biographies relatant le drame. C’est la semaine dernière seulement, en feuilletant par hasard le magazine Détective, qu’elle a retrouvé les détails de la triste histoire. C’est ce qui a amené Elisabeth à entrer en contact avec Marlène et Michel Admette.
Coincé entre deux mondes.
“J’ai décidé d’appeler les parents de Jean-Paul. C’est son esprit qui m’a demandé de le faire. Il m’a dit précisément : “Il faut qu’on marche de pair pour libérer papa et maman”. Il ne me lâche pas car il veut regagner sa demeure, mais pour l’instant, il est coincé entre deux mondes. Je dois me libérer de cet atroce fardeau qu’il me fait porter et qui m’empêche de me mettre au travail (ndlr : en tant que médium)”. Se référant à ses visions, Elisabeth est persuadée que “la thèse de l’accident ne tient pas la route. Il faudrait que les parents relancent l’affaire devant la justice, qu’une reconstitution soit réalisée et que Jamel Debbouze dise toute la vérité sur cette histoire”
P.R. (Clicanoo.com, le Journal de l'ile de la Réunion). Reproduction intégrale avec l'aimable autorisation du Journal de l'ile de la Réunion
En 1990, les parents de Jean-Paul Admette portaient plainte pour homicide involontaire contre Jamel Debbouze. Selon la thèse de la famille Admette, leur fils aurait été agressé sur le quai de gare de Trappes à l’arrivée du train Nantes-Paris par trois jeunes qui en voulaient semble-t-il à son blouson. Jean-Paul Admette aurait été ensuite poussé sous un train par Jamel Debbouze. Lors du procés, Jamel Debbouze avait bénéficié d'un non lieu (en instance et en appel). Une ''sale affaire'' comme le rappelle, le reporter et écrivain, Bernard Violet dans son dernier ouvrage intitulé ''Djamel Debbouze, l'As de Coeur" (Eds Fayard)'.
