


























Publié le 04-07-2008
Télépathie entre souris pour … survivre !
Lors de mes séjours en URSS (*) , j’ai assisté à des expériences, avec des souris, conduites par le Dr Sergueï Speransky, dans son laboratoire de l'Institut Médical de Novossibirsk.
(*Lire ''Psychic''ou le pouvoir de l’esprit sur la matière)
Ce dernier a apporté la preuve, suite à des expériences soigneusement conçues, qu'il existait une communication pour le moins étrange entre des groupes sociaux de souris.
Pour ce faire, il a fait cohabiter des souris dans une cage pendant sept jours. Quelques-unes ont, ensuite, été portées dans une autre pièce et privées de nourriture et d'eau. Leurs anciennes compagnes restées dans la cage initiale, étant nourries tout à fait normalement.
Les souris déplacées étaient devenues « groupe-témoin-de-souris-affamées ». Mais chose curieuse, on constata que les souris alimentées normalement percevaient télépathiquement que leurs ex-compagnes mouraient de faim, qu'elles se mirent à manger davantage et grossirent significativement. Cette surcompensation alimentaire fut toujours constatée dans ces expériences.
Novossibirsk (Sibérie)
Il faut insister sur la complète isolation entre les deux groupes de souris qui ne pouvaient ni se voir, ni s'entendre, ni, et c'est important, se sentir. Cela signifierait qu'une population animale perçoit quand une autre est sous-alimentée ou meurt de faim ? Cette transmission sur un mode assimilable à la télépathie, fait qu'il se produit une réaction de suralimentation dans la population nourrie « normalement ».
Il s'agirait là de ce que Speransky nomme un état de « convenance biologique ». Ceci conforte également la théorie de Rupert Sheldrake sur la notion de champs morphogénétiques. Speransky a été plus loin, puisque sur le même mode opératoire, il a tué certaines souris.
On a, là aussi, constaté une surcompensation, puisqu'à distance sans moyen possible de communication, les survivantes se sont mises à se reproduire nettement plus vite. Surprenant non ?
A distance, une lapine réagit à la mort de ses petits
D’autres expériences menées au même institut, ont consisté à appareiller d’électrodes et fichés dans la boite crânienne et reliés à un E.E.G ; une mère lapine qui venait d’accoucher d’une portée de huit lapereaux .
Les assistants de Speransky ont séparés les lapereaux de la mère et les ont isolés dans une cage de Faraday distante d’une dizaine de kilomètres. Puis –et c’est la triste vérité -, ont sacrifié un par un les lapereaux.
A chaque sacrifice, la mère lapine réagissait de façon spectaculaire. Cette réaction était traduite sur le tracé de l’E.E.G par des bouffées d’ondes téta significatives du stress « psychique » subi par la mère lapine.
Tracé de l'E.E.G
Personnellement je me demande s'il est nécessaire de sacrifier des animaux pour, soi-disant, renforcer la conviction que la notion de communication télépathique existe bien entre eux... D'autant qu'il est possible, comme l'ont fait les chercheurs B. Kaznacheïev, Semyen Churine et Ludmilla Mikaïlova toujours au même Institut de Novossibirsk mais au laboratoire des sciences médicales, de faire des observations de ce type sur des cultures de tissus in vitro. Ils ont démontré qu’une forme de communication existait bel et bien entre lesdites cultures.
Je vais essayer – schématiquement -, d'en rapporter le plus exactement possible le compte rendu que me firent mes hôtes lors de mon séjour à Novossibirsk : on place l'un contre l'autre — c'est-à-dire en contact « optique » par le fond qui est en verre ou en quartz — deux récipients scellés contenant des cultures de tissus.
On introduit un agent nocif (virus, bactéries, toxines, etc.) dans la première de ces cultures, provoquant ainsi l'état pathologique prévu, puis la mort de ces cellules.
Douze heures après l'apparition des symptômes de la maladie, on observe les mêmes symptômes dans la culture voisine, pourtant parfaitement isolée, scellée et bien sûr non infectée.
Cette même maladie entraîne la mort des cellules de la seconde culture, alors qu'il n'y a jamais eu possibilité de contamination même accidentelle. Bien plus surprenant : si un récipient contenant une culture non infectée a été en contact « optique » avec une culture infectée et/ou empoisonnée, pendant dix-huit heures, puis qu'il est mis à son tour, en contact « optique » avec une deuxième culture non infectée, les symptômes de la maladie apparaissent à nouveau dans cette seconde culture non touchée.
Toutes ces expériences nous montrent qu’il existe des interrelations subtiles non seulement entre tous les êtres vivants, mais aussi comme on a pu le décrire précédemment, entre les végétaux et l’homme (voire avec un ordinateur). Même dans l’infiniment petit : les particules élémentaires fondamentales, il existe une corrélation (information) instantanée entre deux particules « filles »…
Nous avons là, une démonstration éclatante qui nous prouve la réalité des liens qui relient la globalité des éléments constituant la Nature, formant ainsi un Tout indissociable.
Paranormal : les animaux aussi, une Trilogie signée Jean-Pierre Girard.
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De trés nombreuses expériences effectuées dans le monde entier, apportent de sérieux éléments plaidant en faveur de la relation télépathique entre animaux et êtres humains.
