


























Publié le 04-04-2008
Enfin il n’est pas inhérent à la structure naturelle de l’homme, il est de nature éthérique et n’apparaît que chez les disciples d’un haut degré d’évolution, atteignant l’apothéose de son développement au moment de la Transfiguration.
Outre son utilisation dans les mythes, les romans ou le cinéma, le troisième OEil, de par son universalité, devait faire l’objet d’une étude sérieuse et complète, en raison de l’importance que lui confèrent les sages de l’Inde en tant que centre de perception divine par lequel l’adepte est éclairé de la vérité ultime.
En recherche depuis de longues années, Michel Coquet a réalisé de nombreux voyages à travers le monde qui lui ont permis de rencontrer des êtres d’exception et de faire la part entre le mythe et la réalité dans le domaine de la spiritualité. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont :
Pèlerinage au coeur de l’Inde, Ed. Adyar, 1989 ; Yogi Ramsuratkumar, le divin mendiant, Ed. A.L.T.E.S.S., 1996.Wesak, Mystérieuse Vallée du Tibet, Ed. Hélios, 2001 ; Histoire des Peuples et des Civilisations, de la création jusqu’à nos jours, Ed. Nouvelles Réalités, 2002 ; La Vie de Jésus Démystifiés, Ed. Nouvelles Réalités, 2003 ; Shingon, le bouddhisme tantrique japonais, Ed. Guy Trédaniel, 2004. Enfin Les Maîtres, du mythe à la réalité, en juin 2007, chez Alphée.
Le troisième oeil de Michel Coquet (Éditions Alphées-février 2008 )
Le troisième oeil de Michel Coquet : 19.90 €
Le troisième oeil de l'auteur Michel Coquet : des réponses simples, claires et précises sur un concept mythique, qui n’avait jusqu’ici pas été exploré à ce point. Le troisième oeil ne doit pas être confondu avec la faculté purement physiologique de percevoir le monde éthérique ; il ne doit pas non plus être considéré comme l’organe de la voyance astrale ou de la clairvoyance mentale. De même, le troisième oeil ne peut être identifié à la glande pinéale, bien qu’il ait avec cette glande une affinité spirituelle certaine. Il n’est ni l’ajna chakra, ni son expression matérielle, la glande pituitaire, mais le résultat de l’interaction magnétique entre les deux centres physiques de la tête, la glande pituitaire et la glande pinéale.
