


























Publié le 23-06-2008
Une planète/océan qui tente de communiquer avec l’homme, un écrivain à succès qui mélange grande histoire et imaginaire… Après la projection de ce « Solaris » sublime et envoûtant, l’INREES vous invite à une discussion avec l’écrivain français Romain Sardou sur le thème de l’inspiration et de l’imaginaire.
Romain Sardou :
Membre d’honneur de l’INREES, l’écrivain Romain Sardou à qui l’on doit notamment "Pardonnez nos offenses" paru en 2002 ou "L’éclat de Dieu" en 2006 et qui vient d’achever son dernier roman "Délivrez-nous du mal" à paraître à l’automne chez XO éditions, plonge avec nous ce soir dans les arcanes de l’imaginaire.
D’où provient l’inspiration de ses romans?
Comment transmettre, par la plume ou la pellicule, l’intimité d’une intuition, d’une mémoire?
Romain Sardou nous ouvrira les portes de son imaginaire, après la projection de ce film prodigieux. Comme il tenait à le dire lui-même:
Romain Sardou : «Solaris fait partie de ces œuvres (film ou roman) qui atteignent d'emblée au niveau du mythe. On sent bien que Lem et Tarkovski ne nous "racontent" pas une histoire, ils renouvellent des thèmes ancestraux via la science-fiction, via des allégories de notre temps.
J'aime beaucoup ce mot de Berlioz qui dit (en substance et de mémoire, pardon) : "Depuis que l'homme pense et écrit, tout a déjà été dit; et nous venons bien tard... Tout a été dit, certes, mais tout n'a pas été entendu! Aussi chaque génération doit-elle reformuler avec ses mots à elle, les vérités et les questions fondamentales d'autrefois..." Je veux croire que Hector Berlioz aurait adoré Solaris !
Rencontre avec Romain Sardou dans le cadre des soirées INREES Cinéma , Jeudi 26 juin 2008 à 20h Salle Club du cinéma Le Grand Action, 5 rue des écoles à Paris V.
Sources : INRESS
Jeudi 26 juin, Romain Sardou sera l'invité de la prochaine soirée INREES cinéma.
La rencontre sera précédée de la projection du chef d'oeuvre d’Andreï Tarkovski : Solaris.
Non seulement le Solaris de Tarkovski est un grand film mais c'est aussi l'une des rares tentatives parfaitement réussies d'adaptation au cinéma d'un roman complexe: le travail de Stanislas Lem est respecté, son propos philosophique.»
Prix public : 10 euros . Prix adhérent INREES : 8 euros.
