


























Publié le 03-10-2008
Vous aussi percevez l’aura
Il est possible que certaines ne soient qu'un phénomène rétinien, pour éviter cela, appliquez vous à ne pas fixer un point. Ceci est capital : ne pas accommoder sa vision. Au début vous aurez du mal à domestiquer ce phénomène physiologique automatique. Même avec l’appui des meilleures preuves scientifiques, certains doutent encore de leur capacité de voir l’aura.
Je recommande souvent à ces personnes un exercice qui contribue à démontrer l’existence de l’aura et à mettre en évidence leur aptitude à la percevoir.
Étendez-vous sur l’herbe dans un parc, par une journée chaude et ensoleillée. Examinez les arbres. Parcourez-les du regard depuis la base jusqu’au sommet. Voyez leur cime se découper sur le bleu du ciel. Ne forcez pas le regard. Contentez-vous de vous détendre et d’embrasser le ciel dans sa totalité. Laissez les images devenir floues, comme lorsque vous rêvassez en regardant dans le vide.
Vous constaterez bientôt qu’un léger halo entoure la cime des arbres et se détache sur le fond du ciel. Contentez-vous d’observer ce qui se passe. Vous devriez remarquer une forme d’aspect diaphane, plus pâle que le bleu du ciel, sur laquelle les arbres se découpent.
On peut observer ce phénomène avec plus d’intensité au printemps, quand la sève et l’énergie vitale des arbres s’activent depuis les racines jusqu’au sommet.
Il s’agit tout simplement dune partie de l’aura des arbres ! Quelles sont au juste les conditions idéales pour voir l’aura? Les avis sont très partagés à ce sujet.
Certains jugent que l’obscurité permet, par contraste, de mieux distinguer les émanations subtiles de lumière. D’autres prétendent au contraire qu’un endroit fortement éclairé est préférable, car le spectre lumineux peut s’y déployer dans toute sa splendeur.
J’opte pour ma part pour le juste milieu. Il me semble en effet plus convenable de commencer dans une pièce faiblement éclairée.
En 1901, Annie Besant, présidente de la Société de théosophie écrivit le livre Thoughtforms (« Formes pensées »). Elle nous apprend dans son livre comment percevoir et interpréter les auras.
Le « secret » ? Ne pas accommoder sa vision
Votre objectif n’est-il pas, après tout, de voir enfin l’aura ?
A mesure que votre sensibilité se développera, vous parviendrez plus facilement à identifier les diverses couleurs avec précision. C’est pourquoi je recommande aux débutants un éclairage tamisé. L’idéal pour faire ses premières expériences est de s’installer dans une pièce au moment du crépuscule.
Vous devez recourir alors à votre vision de nuit. Vos bâtonnets n’ont d’autre choix que de capter et de détecter une plus grande partie des rayons lumineux, en particulier ceux qui d’ordinaire demeurent imperceptibles. Pour s'entraîner à l'observation de l'aura, il faut d'abord être calme. La meilleur solution consiste à s'asseoir confortablement face à une grande surface neutre distante d'au moins 2 ou 3 mètres (un mur ou une porte blanche par exemple).
Il est aussi conseillé de ne pas avoir dans son champ visuel d'objets proches. La technique consiste en effet à regarder sans accommoder sa vision, c'est à dire regarder le sujet sans faire "la mise au point" de façon à le voir net. C'est une technique très simple qui ne s'acquiert qu'avec de la pratique, mais le résultat en vaut la chandelle. Dans les premiers temps, il ne faut pas forcer sous peine de maux de tête.
Les durées des essais seront progressives. Vous êtes donc assis confortablement face à un mur clair. Étendez le bras, la paume de la main vous faisant face, les doigts étant légèrement écartés. Vous allez à présent regarder entre vos doigts, en prenant soin de ne pas faire cette fameuse mise au point sur votre main.
Au début, ce n'est pas évident car il s'accommode automatiquement sur l'objet qu'il regarde. En regardant correctement, vous pourrez voir apparaître autour de votre main, un halo gris-bleu qui l'épouse parfaitement. D'une épaisseur de quelques millimètres (variant suivant votre état de fatigue), vous constaterez que ce rayonnement disparaît lorsque vous faites la mise au point sur votre main. Il ne faut en fait pas regarder directement le sujet mais un peu à coté. De cette façon, il est trompé et n'effectue pas les réglages auxquels il est habitué. Il se peut que cette expérience ne fonctionne pas au premier essai. C'est sans doute dû à votre façon de regarder. N'insistez pas!!!! Vous retenterez plus tard.
Le résultat n'est pas instantané mais se mérite au prix d'essais dont la qualité des résultats vous surprendront avec le temps. Il n'est bien sûr pas conseillé de faire ces exercices si vous souffrez de maladie ou de fatigue oculaire.
Voir sa propre aura
Lorsqu'au bout de différents essais vous pourrez correctement observer l'éthérique, poursuivez l'exercice en regardant un peu plus loin du corps.
En plus du rayonnement bleu-gris, caractéristique de l'éthérique, vous pourrez voir apparaître des tourbillons colorés autour du corps que vous observez. Bien que la méthode soit la même que pour observer l'éthérique, la visualisation de l'aura requiert beaucoup plus de patience et de volonté. Avec des exercices réguliers et de la volonté, toute personne peut observer.
Mettez-vous en face d’un grand miroir.
Laissez votre regard passer au-dessus de celui-ci et fixez un point à quelques centimètres au-dessus de votre tête. Restez ainsi quelques instants, le temps que votre vision se trouble quelque peu. Levez un bras à l’horizontal et regardez l’empreinte de sa position initiale le long du corps, dans le miroir.
Si vous ne voyez rien, recommencez, toujours d’abord au-dessus de votre tête, car c’est ici que la vision du corps éthérique est la plus facile. Autour de votre tête et au-dessus de vos épaules principalement, une lumière blanche se dessine.
L’éclairage a son importance. Les lampes ne doivent pas être dirigées sur vous, mais plutôt un éclairage vers le sol ou sur le côté, une lampe de chevet ou quelques bougies.
Au-delà du corps éthérique s’étend le corps astral. Pour observer celui-ci, il faudra plusieurs tentatives, jusqu’à ce que vos yeux puissent le capter.
Au début, vous verrez, très en transparence, quelques couleurs. C’est au fur et à mesure de vos entraînements que vous distinguerez clairement la couleur de l’aura. Ceci vous permettra de savoir où sont les organes fragilisés par exemple.
Vous pourrez aussi colmater les brèches et rééquilibrer les corps subtils en disharmonie. Comme tous les phénomènes subtils, vous devrez privilégier le désir et bannir la volonté.
L’Aura ou double éthèrique : on peut la voir et même la photographier ! Une Trilogie signée Jean-Pierre Girard.
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Il existe beaucoup de techniques permettant de visualiser sa propre aura ou celle d'un tiers. Ici, nous n'avons pas essayé, mais voici quelques techniques proposées.
Les mains des magnétiseurs dégagent une aura trés lumineuse
