


























Publié le 04-04-2008
Les imparfaits sont communément appelés les mauvais esprits.
Leurs caractères généraux sont une prédominance de la matière sur l’esprit, une propension au mal, l’ignorance, l’orgueil, l’égoïsme et toutes autres mauvaises passions.
Ils sont restés dans notre monde pour se venger de n'avoir pas eu une vie meilleure ou tout simplement parce qu'ils n'acceptent pas leur propre mort.
Habituellement, les personnes qui ont vécu plus d'une année en leur compagnie sont capables de sentir leur présence n’importe où. On peut les scinder en trois sous-catégories.
Ils donnent des conseils perfides, soufflent la discorde, la défiance et prennent tous les masques pour mieux tromper. Ils s'attachent aux caractères assez faibles pour céder à leurs suggestions afin de les pousser à leur perte, satisfaits de pouvoir retarder leur avancement.
Dans les manifestations, on les reconnaît à leur langage ; la trivialité et la grossièreté des expressions, chez les Esprits comme chez les hommes, est toujours un indice d'infériorité morale, sinon intellectuelle.
S'ils veulent faire prendre le change en parlant d'une manière sensée, ils ne peuvent longtemps soutenir leur rôle et finissent toujours par trahir leur origine.
Ils font le mal pour le plaisir de le faire, le plus souvent sans motifs, et par haine du bien.
Certains peuples en ont fait des divinités malfaisantes, d'autres les désignent sous les noms de démons, mauvais génies, Esprits du mal.
Esprits légers : Ils sont ignorants, malins, inconséquents et moqueurs.
Ils se mêlent de tout, répondent à tout, sans se soucier de la vérité.
Ils se plaisent à causer de petites peines et de petites joies, à faire des tracasseries, à induire malicieusement en erreur par des mystifications et des espiègleries. S'ils empruntent des noms supposés, c'est plus souvent par malice que par méchanceté.
A cette classe appartiennent les Esprits vulgairement désignés sous les noms de follets, lutins, gnomes, farfadets.
Esprits fallacieux : Leurs connaissances sont assez étendues, mais ils croient savoir plus qu'ils ne savent en réalité.
Ayant accompli quelques progrès à divers points de vue, leur langage a un caractère sérieux qui peut donner le change sur leurs capacités et leurs lumières, mais ce n'est le plus souvent qu'un reflet des préjugés et des idées systématiques de la vie terrestre.
C'est un mélange de quelques vérités à côté des erreurs les plus absurdes, au milieu desquelles percent la présomption, l'orgueil, la jalousie et l'entêtement dont ils n'ont pu se débarrasser.
Esprits neutres : Ils ne sont ni assez bons pour faire le bien, ni assez mauvais pour faire le mal ; ils penchent autant vers l'un que vers l'autre et ne s'élèvent pas au-dessus de la condition vulgaire de l'humanité tant pour le moral que pour l'intelligence.
Ils tiennent aux choses de ce monde dont ils regrettent les joies grossières.
Ces esprits ne sont d'aucune utilité dans notre avancement physique et spirituel, ils nous suivent tout bêtement partout où nous allons.
Ils ne sont pas dangereux, mais seulement dérangeant et lourd pour la personne qui les supporte. Ils apportent souvent le désespoir, l’ennui, la tristesse dans l'esprit de la personne vivante.
Esprits frappeurs : Ces Esprits ne forment pas, à proprement parler, une classe distincte ; ils peuvent appartenir à toutes les classes du troisième ordre.
Ils manifestent souvent leur présence par des effets sensibles et physiques, tels que les coups, le mouvement et le déplacement anormal des corps solides, l'agitation de l'air, etc.
Ils paraissent, plus que d'autres, attachés à la matière.
Tous les Esprits peuvent produire ces phénomènes, mais les Esprits élevés les laissent en général dans les attributions des Esprits subalternes, plus aptes aux choses matérielles qu'aux choses intelligentes.
Quand ils jugent que des manifestations de ce genre sont utiles, ils se servent de ces Esprits comme auxiliaires.
Les Esprits imparfaits ou négatifs.
Esprits impurs : Ils sont enclins au mal et en font l'objet de leurs préoccupations.
