


























Publié le 14-07-2008
Quand la Science étudie et …prouve l’efficacité de la Prière !
Avertissement de l’auteur :
Jean-Pierre Girard : « Ma position respectueuse et tolérante envers les choix spirituels et les idéaux religieux d'autrui, ainsi que la discrétion concernant mes propres convictions, ont toujours été une règle de conduite à laquelle je m'efforce de ne pas déroger; y compris dans le cadre du thème comme celui que je me propose de développer ci-après : la prière. »
Pourquoi cet acte par lequel on s'adresse à Dieu, à une divinité, à un Saint, ou autre support, pour exprimer une vénération, une action de grâces, une demande pour soi ou son prochain, peut être assimilé à un phénomène " paranormal" ?
Avant de commenter plus avant notre point de vue concernant notre comparaison de la prière à un effet psi, nous voudrions préciser - outre la définition usuelle que nous venons de donner – à quelle prière nous faisons référence. Il s'agit dans notre esprit de l'attitude mentale consistant d'abord à "s'isoler" psychiquement (souvent d'ailleurs cela va de paire avec la nécessité de l'isolement physique) afin d'écarter au mieux toute source événementielle pouvant distraire l'acte de prier.
L'authentique prière est une pensée "organisée" active, cohérente et dirigée. Plus sa "lucidité" et sa volonté affirmée, sont présentes, au détriment de la spontanéité naturelle du cœur, moins celle-ci a de chances d'être suivie d'effets. S'il est un domaine où le lâcher – prise (1) doit être au rendez-vous c'est bien dans celui de la prière. En, effet, prier en ayant à l'intérieur de soi, une détermination trop affirmée de voir la réalisation de l'objet de sa prière, ne peut être satisfaisant. D'autre part, il y a souvent beaucoup de confusions dans la formulation de la prière et on ne peut que conseiller de bien analyser sa demande au préalable.
(1) : Lâcher-prise: une définition courte de ce que l'on nomme « lâcher-prise » n'est pas chose aisée. Nous sommes situés ici dans l'ordre du « non-impliqué » et de « l'impliqué ». C'est-à-dire: la faculté, partant d'un état où l'on est très concerné (impliqué) de pouvoir « passer » à une attitude mentale où l'on se trouve être le propre spectateur de son implication (le motif de la prière, ou la nature de l'effet psi à produire), situation de non-implication = lâcher. Autrement formulé: se mettre à « l'extérieur » de soi, comme si notre doléance ne nous concernait pas ou peu... tout en ayant en filigrane la réalité intérieure du fondement de sa supplique = prise.
Si l'objet est simple, bien circonscrit, il nous sera plus aisé de bien prier. On retrouve ici tous les "ingrédients" nécessaires à l'accomplissement d'un phénomène qualifié de psi: un état psycho-physiologique propice au recueillement, tout comme le sujet psi qui doit être - ou se mettre - dans une attitude mentale non sujette à la distraction.
Le but du phénomène qu'il doit réaliser est clairement défini de sorte que le désir (et non la volonté) d'accomplir sera facilité. Comme pour la prière, si le doute est plus ou moins sous-jacent dans l'esprit du sujet, le phénomène ne pourra être manifesté par ce dernier. La confiance, empreinte de sérénité, que l'on a en soi pour le psi est à rapprocher de la certitude intérieure que l'on a spontanément (ou que l'on acquiert) lorsque l'on prie.
L'adage populaire: "La Foi peut soulever des montagnes" résume bien, ce qu'intuitivement nos ancêtres avaient compris. Cet aphorisme est toujours d'actualité, que ce soit pour le "travail" du médium ou pour l'acte de prière -. c'est notre conviction profonde, notre croyance sans faille qui feront que nous verrons nos prières exaucées.
Avons-nous des preuves de l’efficacité de la prière ?
La prière est un moment privilégié de recueillement. Elle illumine la vie de tous ceux qui, discrètement, la pratiquent au quotidien, loin des bruits et des regards de la foule. Mais au-delà de cette expérience intérieure puissante, quel est son impact? Provoque-t-elle un simple réconfort psychologique et moral, ou est-elle au contraire efficace, concrètement efficace? Nous la croyons volontiers telle. Mais en avons-nous de vraies preuves pour ceux qui douteraient de son efficacité ? La réponse à cette question est aujourd'hui positive: oui, la prière est efficace, nous en avons quelques preuves solides. (Mais attention, elle n'agit pas toujours comme nous le souhaitons. Nous ne sommes pas tout-puissants; et n'est-ce pas en définitive Dieu ou Le Principe Transcendant qui décide ?)
Une première preuve nous vient de Lourdes, qui baigne, grâce à ses pèlerinages, dans de formidables énergies d'amour, de prière et de pardon. Nous avons largement développé ce fait dans notre chapitre consacré aux guérisons spontanées. Certes, les sceptiques incurables (eux aussi !) diront qu'il ne faut voir là qu'un effet placebo qui est amplifié par le contexte psychologique qui baigne les lieux.
Peuvent-ils donner la preuve, à leur tour, de ce qu'ils avancent ?
Concernant justement l'effet placebo - c'est-à-dire, l'impact de nos croyances et de nos attentes sur notre corps et notre santé la preuve vient d'être faite que la prière agit indépendamment de lui. C'est l'une des conclusions de la remarquable expérience résumée ci-après. Cette expérience, aussi rigoureuse que novatrice, a montré que la prière peut se faire chair. Entendons-nous: elle semble pouvoir provoquer des grossesses qui sans elle n'auraient pas eu lieu, non par l'opération du Saint Esprit, mais dans le cadre d'un traitement de la stérilité !
La Prière « testée » scientifiquement…
… et révélée efficace !
Voici les faits. Pendant 4 mois (de décembre 1998 à mars 1999), 169 femmes coréennes, âgées de 26 à 46 ans, furent traitées pour infertilité au Cha Général Hospital de Séoul, par fécondation in vitro (FIV) avec transfert d'embryon.
La moitié d'entre elles environ fut destinataire de prières alors que les autres n'en bénéficièrent pas. Ces deux groupes étaient en tout point similaires, pour ne pas biaiser l'étude. En outre, et bien que cela soulève quelque problème éthique, ces femmes comme leur entourage ne furent pas informées de l'expérience, pour éliminer tout effet de croyance ou d'attente.
Les prières commencèrent dans les cinq jours suivant l'injection hormonale prévue dans le traitement, et se poursuivirent pendant trois semaines. Se déroulant dans trois pays (Etats-Unis, Australie et Canada), elles émanaient de groupes d'obédiences chrétiennes diverses dont le seul lien avec les femmes coréennes était leurs photos, transmises par un chercheur indépendant. Les détails du protocole expérimental sont un peu complexes, pour répondre aux exigences de la science. (Pour les détails, voir l'article de Cha-Wirth-Lobo cité en référence) Fait remarquable, il n'y avait pas d'autre lien terrestre entre les groupes de prière et les femmes que de simples photos ! Les groupes de prière ne connaissaient même pas le nom des femmes coréennes.
Le résultat de l'étude fut non moins remarquable. Il apparut un quasi doublement du taux de grossesse chez les femmes ayant bénéficié des prières (50) par rapport aux autres (26), ce qui est le taux habituel de réussite des FIV). Cette différence très significative n'a pas d'explication conventionnelle et les chercheurs de la Columbia University de New York, qui ont mené l'étude, se contentent de relater les faits. Ainsi, grâce à ces chercheurs un rien aventuriers qui ont eu le courage de publier leur étude là où d'autres l'auraient prudemment passée sous silence-nous avons confirmation que la prière, même à distance et entre des êtres qui se connaissent à peine, est efficace.
Un espoir pour ceux qui souffrent
D'autres expériences viendront sans doute enrichir et renforcer cette première preuve. Cela, au-delà des détails de l'expérience faite, ne prouve-t-il pas que le monde est une gigantesque toile d'interdépendances et de solidarité ? Qu'il baigne d'un amour surabondant qui n'attend que nous, pour amplifier et stimuler son œuvre bénéfique ?
Car, la prière n'est-elle pas ce partage intime, cette communion confiante et essentielle avec l'énergie d'amour ? Et l'amour universel n'est-il pas l'énergie primordiale qui anime le monde, l'illuminant de sa joie et de sa plénitude ? Le résultat de cette expérience est un magnifique encouragement pour tous ceux qui souffrent dans le monde. Mais sur un plan rationnel, il heurte nos convictions habituelles, imprégnées de "bon sens" matérialiste.
Si nous cherchions à comprendre (en partie au moins) les faits, quels enseignements pourrions- nous en tirer ?
La prière mobilise justement la force de guérison et de mieux-être qu'est l'Amour.
Prière et Amour agissent, même à distance.
Quand la prière modifie la cristallisation de l’eau
Le Dr Emoto, naturopathe japonais, a étudié l’influence de de l’énergie vitale sur l’eau au moyen de l’analyse de la résonance magnétique.
Ses recherches qui durent depuis plusieurs années lui ont permis de faire une découverte fondamentale en 1994 sur les cristaux d’eau congelée.
Docteur Masaru Emoto (2008)
Son procédé expérimental est simple : il suffit de verser de minces pellicules d’eau dans des récipients puis de les congeler pendant deux heures. Pendant que l’eau se liquéfie peu à peu, des formations cristallines éphémères se produisent, un peu comme des cristaux de neige.
Emoto les photographie sous un microscope qui grossit 500 fois et le résultat est surprenant. Les photos obtenues sont plus que des images et peuvent être assimilées à des messages. Les eaux polluées donnent des formes inharmonieuses contrairement aux eaux saines.
Le Dr Emoto ne s’est pas limité à cette étude, il est allé plus loin en étudiant l’impact de l’environnement sur cette eau cristallisée. Les modifications de cristaux obtenues par la prière (positive) sont extraordinaires : les cristaux obtenus sont d’une belle et harmonieuse géométrie.
La cristallisation obtenue dans l’eau, lorsque l’on proférait des menaces, des injures ou du mépris avait une forme disgracieuse et des couleurs sombres.
Expérience du Dr Emoto. Au cours d’une cérémonie à Lucerne (Suisse) des gens prient pour modifier la structure cristalline de l’eau puisée dans le lac. A gauche, le cristal avant la prière, le même cristal après la prière.
Différentes cristallisations avant une prière
La même eau après une prière. Les cristallisations ont acquit des formes géométriques harmonieuses.
Cristallisation obtenue avec une pluie acide.
Cristallisation soumise à la phrase : «Tu me rends malade, je vais te tuer !».
''La Prière : ses pouvoirs cachés'', une Trilogie signée Jean-Pierre Girard.
''La Prière : ses pouvoirs cachés'', Prochains épisodes :
Épisode 2 : mercredi 16 juillet
Épisode 3 : vendredi 18 juillet.
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Sources-Bibliographie :
Expérience de Séoul, testant le pouvoir de la prière à distance :
Cha, K.Y., M.D.; Wirth, D.P. J.D., M.S.; and Lobo, R.A., M.D. (2001). "Does Prayer Influence
Success ofin Vitro Fertilization-Embryo Transfer ?", J. of Reproductive Medicine Oniine, Vol. 46, 49, Sept. 2001.
Nguyen, V. "Le Pouvoir de la Prière, même ... à distance." Le Quotidien du Médecin, n° 6983, 8 octobre 2001. (Court résumé en français du compte-rendu précédent)
Avons-nous des preuves de l’efficacité de la prière ? La prière et ses pouvoirs cachés, une trilogie signée Jean-Pierre Girard.
