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Publié le 20/04/2010

Maryline Grolaud (Présidente de l'Association Sanlymite) - La TCI sur la voie de l'Au-delà

Maryline Grolaud (Présidente de l'Association Sanlymite) - La TCI sur la voie de l'Au-delà

Pour Maryline Grolaud, tout a commencé le 10 avril 2005 lorsque son mari lui annonce le décès accidentel de leur fils aîné. Il avait 21 ans, était pompier dans l'Armée de l'Air et aurait dû avoir un destin merveilleux. Mais l'horreur est survenue et l'a emporté. Pourtant aujourd'hui, Maryline Grolaud remercie tous les soirs, ce que Mickaël lui a donné. 

À travers la TCI, la transcommunication instrumentale, et les conférences qu'elle organise par le biais de son association, elle apporte une aide morale à ceux qui ont perdu un être cher. Elle sait ce que cela représente, elle sait de quoi elle parle, elle connaît les étapes par lesquelles on peut passer et surtout, elle comprend parfaitement les besoins d'entendre, un jour ou l'autre, la voix de celui ou de celle qui est parti.

Salymite est une association à but non lucratif dont l'objectif est d'apporter une aide morale à toute personne ayant perdu un être cher

Après le choc - du moins passées les premières phases de la douleur intense - comment vous est venue cette idée d'écrire à votre fils ?

Maryline Grolaud : Je refusais l'évidence de sa mort et j'avais besoin de lui. Nous étions très fusionnels tous les deux. Pour moi son décès était la fin du monde, je suis restée vide longtemps (...) J'ai fini par lui dire : « tu n'es pas mort, écris-moi quelque chose ! » Alors un soir de mai, j'ai pris la décision de contacter mon fils.

Ma crise de larmes journalière passée, assise auprès de ma table de salon, ma main tenant un stylo posé sur une feuille de papier, j'attendais les yeux fermés, qu'un espoir me soit donné. Le stylo s'est mis à se mouvoir seul avec une rapidité surprenante. Au début c'était un gribouillage, du n'importe quoi. Et puis j'ai fait un rêve. Mon fils était derrière une fenêtre, je l'ai regardé, il m'a fait un signe me disant «  recommence. Mes premiers mots ont été «  Maman ... heureux. » J'étais déroutée. J'avais le sentiment que c'était un jeu de piste, que Mickaël me donnait quelque chose à comprendre. Alors, j'ai commencé à tenir un journal intime; je notais tout ce que je vivais dans la journée.

Et votre mari, comment réagissait-il ?

Maryline Grolaud : Le père de mon fils se doutait de ce que je faisais, mais ne disait rien; il m'en parlait parfois d'un ton ironique. ( Ndlr : sur le site de Maryline Grolaud, on trouve des exemples de ses expériences d'écriture).

Plus tard, vous avez fait la connaissance des membres de l'association, Infinitude, et tout a changé pour vous, c'est cela ?

Maryline Grolaud : Pendant deux ans, j'ai pu recevoir de nombreux messages écrits de Mickaël ainsi que d'autres entités. Avec les signes et les preuves de son existence, j'ai avancé et compris que la mort n'était pas une fin. Et puis effectivement j'ai eu connaissance d'une autre méthode de communication, la TCI, par l'intermédiaire d'une association sur la région parisienne, Infinitude. J'ai suivi des conférences à Paris; c'était génial !

Quand avez-vous fait votre première expérience de la TCI seule ?

Maryline Grolaud : J'ai fait mon premier enregistrement, avec un magnéto, grâce à l'aide d'un expérimentateur, Jean -Luc, que je remercie encore aujourd'hui. J'ai vu comment il procédait et j'ai entendu.

J'entendais la voix de mon fils, du moins une intonation identique. Je me disais, ce n'est pas possible (...) Je voulais obtenir des preuves par moi-même et, je me disais : si lui réussi, pourquoi pas moi ? Alors, j'ai acheté un magnéto et j'ai fait mes enregistrements seuls.

Maryline Grolaud est consciente d'une chose: elle était à deux doigts de commettre comme l'on dit pudiquement, l'irréparable. Et puis elle a compris que son fils était là, toujours là et qu'il l'aimait toujours autant. Sous une autre forme. Il lui fallait continuer de trouver les moyens de rester en contact.

Vous dites qu'au bout de quatre ans, c'est toujours magique. Vous vous êtes équipée de matériel sophistiqué et puis vous avez créé en 2007, une association, Sanlymite.

Maryline Grolaud : En fait, je voulais trouver toutes les possibilités techniques de la TCI et tester. Mon idée était de faire un centre de recherche. Je savais que mes guides étaient là pour m'aider, me conseiller. Je ne connaissais rien à la technique, aux appareils numériques et j'ai avancé, petit à petit.

Combien de temps durent les séances que vous faites à votre domicile ?

Maryline Grolaud : Je ne fais pas énormément de TCI. Je suis ambulancière et travaille 10 h/ 12 h par jour. Je consacre les week-ends soit pour l'association, soit pour les gens. Je travaille plus facilement le soir, c'est plus net. Je procède ainsi, quatre minutes, cinq minutes, six minutes en me disant on va voir. Et puis parfois cela dure quatre heures, cinq heures, six heures. On entend plein de voix, c'est spectaculaire.

Maryline Grolaud est ainsi : entière, généreuse et lucide. « je suis toujours contrariée lorsque j'entends les gens dirent qu'il ne faut pas déranger les morts et les laisser en paix. De qui tiennent-ils cela ?  »

 

 Toute l'année, Maryline Grolaud anime des conférences sur la TCI (Transcommunication Instrumentale)

Qui recevez-vous aujourd'hui et comment les personnes vous contactent-elles ?

Maryline Grolaud : En fait, c'est essentiellement le bouche-à-oreille. La TCI demande beaucoup de patience, beaucoup d'amour.

Je sais ce que les parents ressentent à la mort d'un enfant. Ils sont fragiles, ils souffrent et parfois étouffent ou font tout pour oublier. D'ailleurs après le décès d'un enfant, il y a souvent une séparation du couple.

Je me souviens de la réflexion d'un père de famille, très cartésien, qui a un jour trouvé mes coordonnées. « Ma femme se rend malade. Pouvez-vous faire quelque chose » me disait-il. Ils sont venus à la maison. La mère était venue avec des photos. Lorsque les yeux des personnes sont éteints et tristes à l'arrivée et qu'ils repartent avec la lumière dans les yeux, c'est presque bouleversant.

Vous avez créé une association pour recueillir des dons en quelque sorte et permettre d'organiser des conférences. Mais vous ne demandez rien aux personnes qui viennent vous voir n'est-ce pas ? 

Maryline Grolaud : Un jour j'ai vu une personne très surprise, elle devait probablement se dire, " ce n'est pas normal". Pour moi tout cela est un cadeau de mon fils. Cela ne se monnaie pas et m'aide à survivre. J'ai trop peur qu'il me l'enlève si je venais à en faire un commerce.

Maryline Grolaud raconte ainsi les faits, du moins toute la richesse acquise dans la pratique de la TCI et des aides qu'elle a pu apporter. Elle a acquis une approche presque philosophique de la mort, du moins une volonté, par la TCI, de rester en contact, non plus avec le corps, mais avec l'âme de son fils et des autres. Cette joie intense qu'elle reçoit d'eux lui est précieuse.

On ressent dans votre voix une telle énergie; est-ce votre tempérament ou la pratique de la TCI ?

Maryline Grolaud : Avant le décès de mon fils, je ne voyais rien, j'étais une couleur grise. Je n'étais pas particulièrement ouverte à ce monde-là, je suivais le mouvement (...) Aujourd'hui lorsque je fais des séances de TCI avec les gens et quand je vois leur regard, qu'ils pleurent de joie, qu'ils découvrent un autre monde, c'est ma plus belle richesse.

Comment survivre après un drame ? Comment continuer d'avancer ? Comment faire semblant d'exister ? Comment sourire alors que tout votre être est vide ? Maryline Grolaud le dit : «  il n'y a pas de réponse à cette douleur qui vous submerge et vous engloutit à jamais. » Juste peut-être ces temps très particuliers, ces moments fugitifs d'échange avec ceux qui sont, comme l'on dit, dans l'au-delà.

Prochaines rencontres organisées par l'association, Sanlymite :

Dimanche 16 mai à La Rochelle (Lagord) de 9h 30 à 18h 30 au domaine du château, 123, avenue du clavier, Lagord (17). Intervenants : Michèle Blivet (conférencière et écrivain) Prête-moi ta main pour te raconter l'au-delà. "Crois, Vis, Espère" messages reçus en écriture automatique de Jean-Paul à sa maman Michèle. Bertrand Retailleau (conférencier et médium) Conférence : "le commencement..." Médiumnité en salle. André Gilet (Conférencier et Médium) Conférence : "E.M.C. Ou Les États Modifiés de Conscience" (Médiumnité en salle.

Dimanche 26 septembre 2010 à La Rochelle (17) de 9h 30 à 18h 00 à la résidence Club Lafayette, Avenue de Bourgogne Port Neuf.

Commentaires

rim
rim
Le 23-04-2010 à 11h59

Bonjour, Lydia avait 12  ans quand elle est morte dans un accident de voiture. Ses parents (des amis) ont tenté de trouver des réponses à leurs questions et ont lu des livres sur la vie après la mort. 
 
Grâce à leurs lectures, ils communiquent avec leur fille grâce à la TCI, en établissant un dialogue via des micros et des magnétophones
Ils possèdent maintenant 100 cassettes.
 Ils ont fondé une association d'aide aux parents d'enfants défunts qui souhaitent établir le contact avec l'au-delà. Au quotidien ils voient tous les deux des signes qui manifestent la présence de leur fille.

RIM

EUCLIDE
EUCLIDE
Le 23-04-2010 à 15h50
Salut !
 
J’aimerais vous informer que les techniques d'enregistrements d'images et de voix utilisées dans la TCI ont beaucoup évolué mais c'est vrai que les méthodes classiques marchent à merveille.
Personnellement, j’utilise des logiciels dédiés sur deux PC connectés en simultané et configurés selon des paramètres différents
Pour ceux qui ont vu le film PARNORMAL ACTIVITY, ça ressemble au dispositiFCiao et à +
chariot45
chariot45
Le 23-04-2010 à 20h59
Salut, rien ne vaut le marantz superscope, tu as la possibilité de régler la vitesse de lecture manuellement.
Dom5
Dom5
Le 24-04-2010 à 14h48
Il me semble important de rappeler que la TCI et tous les autres moyens de communication avec l'Au-Delà, peut se révéler très dangereux. Certains  pratiquent le Spiritisme sans même se protéger. Il est plus facile d'ouvrir les portes que de les refermer. Après une TCI , on peut se retrouver  dans des états psychologiques ou même physiques très graves. Il faut donc pratiquer avec une personne initiée à ces communications ultimes. Cordialement, Dom
jean claude
jean claude
Le 18-07-2011 à 11h44
bonjour j ai fait aussi de la tci equipe d un detecteur electro magnetique d un enregistreur mis pres d un televiseur j ai recu tres rapidement des messages dont un tres net que j ai garde et qui dit je m appelle sylviane et c est toi qui me parle en dedans j ai pas tellement compris le mot en dedans depuis ma jeunesse j ai eu des experiences avec l au dela j aimerai bien connaitre des personnes qui ont vecu des experiences similaires je sais aussi qu il faut faire tres attention car cela comporte des risques d ouvrir cette porte j ai eu aussi de tres grandes angoisses mefiez vous c est pas un jeu merci  de m ecouter

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