























''Magie, astrologie et sorcellerie dans l'Antiquité''
«Cette exposition traite de la magie, de l’astrologie et de la sorcellerie dans l’Antiquité gréco-romaine. Les témoignages rassemblés se réfèrent donc à la Grèce et à l’Italie, des origines à la chute de l’Empire romain, ainsi qu’aux territoires placés sous leur domination.
Autre source précieuse, les papyrus magiques ont conservé le souvenir des rituels pratiqués par les magiciens antiques, dont les domaines d’action, du charme amoureux à la protection contre les reptiles, étaient nombreux. On leur prêtait également des pouvoirs de prédiction, à une époque ou magie et astrologie étaient souvent confondues et condamnées d’une même voix par la société.»
L'exposition est à découvrir dés maintenant et jusqu'au 21 décembre 2008 au Musée archéologique d'Argentomagus.
Le musée archéologique d'Argentomagus, les Mersans, à St Marcel (36).
Magie, Astrologie et Sorcellerie (36)
Le musée archéologique d'Argentomagus (36) vous invite actuellement à découvrir une exposition intitulée ''Magie, astrologie et sorcellerie dans l'Antiquité, un voyage dans le temps à la rencontre de croyances irrationnelles, dont certaines se sont perpétuées jusqu’à nos jours, notamment en pays berrichon''.
Les pratiques magiques faisaient partie du quotidien des Grecs et des Romains, comme le prouvent de nombreux documents, littéraires, historiques et archéologiques, parvenus jusqu’à nous. Parmi ces derniers, les tablettes de défixion (du latin defixio, « envoûtement ») offrent le témoignage le plus répandu de la magie antique. Généralement placées dans les sépultures, ces lamelles de plomb étaient gravées de formules magiques censées porter malheur à autrui.
Pour se protéger au quotidien contre les maux les plus variés, hommes et femmes de l’Antiquité avaient également recours à une foule de petits porte-bonheur (pierres gravées, amulettes…). De nombreuses plantes, considérées comme magiques, entraient par ailleurs dans la composition de philtres, bénéfiques ou nuisibles.
